Concordan(s)e - Le Final ! Soirée#2

Concordan(s)e - Le Final ! Soirée#2

"L’orée" de JEAN-BAPTISTE ANDRE & EDDY PALLARO
Cela pourrait commencer par deux corps allongés sur le sol, épuisés par une longue marche, en route vers l’orée.
L’orée, lieu de passage vers un ailleurs.
L'orée, c'est un risque, une inconnue, un monde que tu laisses derrière toi.
L’orée, ce pourrait-être le nom d’un territoire, d’un pays.
Qui sont ces deux-là l’un pour l’autre ? Comment sont-ils arrivés là ?

"Xamûma fane lay dëm Je ne sais pas où je vais" d'AMALA DIANOR & DENIS LACHAUD
La langue de chaque individu se construit dans son histoire, en se nourrissant de tout ce qui se présente. Les mots et les gestes, les sons et les couleurs, les odeurs, les matières, les symboles, les émotions, les joies et les souffrances… Nous composons notre façon de nous exprimer en nous appuyant sur les langues qui nous sont proposées par les autres. Et quand deux individus se rencontrent, ils se lancent dans l'élaboration d'une langue commune, une langue pour échanger, créer ensemble.

"Comme chien" de SYLVAIN PRUNENEC
Hommage au duo « Jetés dehors » écrit avec Mathieu Riboulet écrivain

Dans "Entre les deux il n’y a rien", Mathieu Riboulet témoigne de cette décennie de rage des années soixante-dix, à Paris, Rome ou Berlin, entre répressions violentes des mouvements de contestation (ouvrière, étudiante) et, un peu plus tard, le passage pour certains groupes à la lutte armée. C’est dans ces années-là que Mathieu, adolescent puis jeune adulte, s’éveille au désir et à la conscience politique. Le sexe et l’engagement politique, même combat, entre les deux il n’y a rien.
Dans "Comme chien", nous tentons, aujourd’hui, de laisser résonner à nouveau dans nos corps, dans nos souffles et nos voix, le chahut, la violence, l’engagement, le désir et la révolte.





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